Lycée Guy Mollet - Arras

Lycée Guy Mollet - Arras

mercredi 6 mars 2019

Le Grand Débat National au lycée Guy Mollet








Mardi 05 mars 2019 entre 14 heures et 16 heures plus d’ une centaine de lycéens du Lycée Guy Mollet d’Arras ont été réunis pour débattre dans le cadre du Grand Débat National. « Ils sont entrés dans l’Histoire » pour reprendre l’expression motivante d’une professeure d’histoire-géographie.

A l’initiative d’Enzo Leleu, élève en terminale économique et sociale et vice-président du conseil des délégués pour la vie lycéenne, et de Jean-Marc Caron professeur de sciences économiques et sociales, le débat s’est progressivement préparé.

Enzo a sollicité un rendez-vous à la Préfecture d’Arras où il avait réalisé un stage-citoyen. Ainsi nous avons pu rencontrer monsieur Bessaha, directeur de cabinet du Préfet et sa chef de cabinet. Habitués par leur participation à des Débats dans tout le département, ces interlocuteurs nous ont donné des conseils précieux, de l’enthousiasme et la promesse de venir au lycée accompagnés de personnes bénévoles pour jouer les rôles de garant des débats ou d’animateur.



De notre côté nous avons prévenu par courrier monsieur Macron qui nous a rapidement répondu pour encourager les élèves et former des vœux de réussite.

Donner la parole aux jeunes et surtout les écouter, l’occasion n’est pas si fréquente !
Avec un peu d’appréhension nous approchions du jour J : comment les jeunes allaient-t-ils réagir ?
Prendraient-t-ils la parole ?
Sous les auspices du buste de Marianne, un des symboles de notre République et de quelques rayons de soleil la parole s’est libérée et les jeunes et, répartis en 4 groupes, ils ont présenté des propositions dignes d’intérêt, tolérantes et réalistes.

Elles seront envoyées aux organisateurs du Grand Débat National.

Un bel exemple d'engagement citoyen !

Démocratie et citoyenneté

Instaurer le Référendum d’initiative citoyenne, réduire le nombre d’élus et leur rémunération, rendre le vote obligatoire, revoter si le vote blanc est trop important, donner plus d’informations sur le rôle des élus, réfléchir à un droit de vote pour les mineurs, organiser plus de réunions publiques avec les jeunes, contrôler davantage les réseaux sociaux, lutter contre les discriminations dans l’entreprise.

Les services publics

Rendre encore moins chère les études supérieures notamment dans les Grandes Écoles.
Permettre aux citoyens de saisir l’IGPN, plus de police de proximité notamment le soir, simplifier encore davantage les démarches administratives, augmenter le personnel dans les hôpitaux et mieux permettre à ses usagers de présenter des réclamations notamment au sujet de la qualité des soins aux Urgences, inciter
à faire plus attention aux personnes âgées.
Plus de voies ferrées pour les dessertes locales et développer les lignes de bus inter-villages.

Transition écologique

Interdire le glyphosate. Réduire les emballages, utiliser des contenants réutilisables et interdire le plastique. Promouvoir les zones piétonnes, augmenter le nombre d’abris à vélo, favoriser l’accès aux voitures électriques. Baisse progressive du recours à l’énergie nucléaire. Investir davantage pour dépolluer les océans, aider les agriculteurs dans leur transition au bio, mieux être informé des disparitions
d’espèces vivantes, baisser le prix des transports en commun et même les rendre gratuits. Interdire l’éclairage de nuit des vitrines de magasins.

Fiscalité et dépenses publiques

Rétablir l’Impôt sur la Fortune, réduire la TVA sur certains produits comme l’eau, les produits pour les enfants etc.
Réserver le CICE aux PME. Mieux imposer les Firmes multinationales, site internet d’information sur l’utilisation des impôts, augmenter le minimum vieillesse. Facilité le logement étudiant.


vendredi 1 mars 2019

Dans le cadre de l’information pour l’orientation, la Police Scientifique au lycée Guy Mollet



C’est ce mercredi 6 février dernier que Marion Dochy et Théo Brassart, travaillant tous deux pour la Police Scientifique de Lille et Lens, ont fait une intervention au lycée Guy Mollet pour informer la classe de 1STL (Sciences et Technologies de laboratoire) ainsi certaines classes de seconde sur les différentes facettes de leur passionnante profession.

Marion Dochy travaille au Laboratoire de Police Scientifique de Lille, section biologie où elle procède à différentes analyses telles que la recherche d’ADN ou d’empreintes par exemple.

Théo Brassart est employé au SLPT (Service Local de Police Technique et Scientifique) de Lens où il se rend régulièrement sur les scènes de crime pour procéder à des recherches de traces d’indices (empreintes, ADN…), prendre de photos ou encore aider aux reconstitutions.

Après une présentation très complètes des métiers de la Police Scientifique et du concours (après la 3éme) qui permet d’accéder à cette profession, les élèves ont pu poser des questions et observer la technique utilisée pour un relevé d’empreintes.

On peut penser que cette intervention dynamique aura suscité des vocations parmi nos élèves !

jeudi 28 février 2019

Une journée à Royallieu


Dans le cadre de la préparation du concours de la Résistance, les élèves de 1ères 1S1, 1E2, et 1L, se sont rendus à Compiègne, sur le site de la Clairière de l'Armistice, lieu de mémoire qui allie l'histoire des deux guerres mondiales. Ensuite, c'est l'univers de la répression qui a été abordé à travers la visite du Camp de Royallieu ( Mémorial de l'internement et de la déportation). Le fort intérêt manifesté par les élèves témoigne de leur investissement dans la préparation du concours et de leur volonté de participer au devoir de mémoire.



dimanche 17 février 2019

La fabuleuse et mémorable 3e édition de la Journée du Latin Vivant

La journée racontée par des élèves de seconde


Le jeudi 7 février 2019, le lycée Guy Mollet a accueilli les latinistes de sept collèges d’Arras, de Bapaume et de Vitry et des trois autres lycées d’Arras.
C’était une journée remplie d’activités variées et réjouissantes autour du latin, qui nous permettait de voir autrement et de façon concrète ce que l’on avait abordé en classe autour du thème de l’alimentation. 
Le matin, à 10h, les élèves se sont séparés en groupes pour participer à différentes activités durant 40 minutes chacune. Par exemple, notre groupe a commencé par l’atelier céramologie, un atelier de poterie dans lequel nous avons réalisé une lampe à huile. 


Nous avons même pu la récupérer par la suite ! Puis, l’atelier « ludi » nous a permis de découvrir les jeux de société que faisaient les Romains à table avant d’être servis. Nous avons joué aux dames comme Trimalcion (voir plus bas), mais aussi à l’ancêtre du Puissance 4. 

L’activité suivante était celle de la carpologie : nous avons observé au microscope différentes graines pour reconnaître à quelle plante elles appartenaient et cela nous a permis de savoir ce que mangeaient les hommes dans l’Antiquité. Nous avons enfin pu faire de l’archéozoologie : nous avons dû déterminer à partir d’ossements de bœufs si l’animal était un mâle, une femelle, sa taille, son âge au décès…

D’autres élèves ont réalisé des fresques : ils ont commencé par mélanger de l’eau et de la chaux afin d’obtenir une sorte de mortier. Ensuite, ils ont tracé l’esquisse de leur dessin dans cette pâte. Enfin, ils ont peint alors que le mélange n’était pas encore sec.


A midi, nous sommes allés manger un repas basé sur l’alimentation romaine (blé, moule à l’Apicius, porc, saumon, patina de poire…) !
A 13h45, nous sommes descendus au théâtre d’Arras regarder une pièce, « Le Festin de Trimalcion », tirée du Satyricon de Pétrone, jouée par la troupe « L’Eléphant dans le Boa » avec les latinistes de 1ère et de Terminale du lycée Guy Mollet dans le rôle des serviteurs.



Cette pièce était très bien jouée, elle était très drôle, captivante ; c’était surprenant aussi, nous ne nous attendions pas à cela ! On a tous adoré, surtout les chorégraphies des élèves en musique, mais aussi le jeu d’acteur incroyable, plein d’humour, de références aux proverbes latins tournés en dérision. Ce qui était génial aussi, c’est le fait que les acteurs improvisaient en fonction des réactions du public !
Cette journée restera mémorable, nous avons passé une excellente après-midi et le matin était très enrichissant. Vivement la prochaine ! 

Hugo Musialowski, Jérémy Thibault, Laureen Debonne, Marine Oger, Lucile Souday, Anaïs Debavelaere, Charles Dubie, latinistes de 2nde


La journée racontée par des élèves de première


Un grand succès pour la 3ème journée du Latin Vivant !


Ce jeudi 7 février 2019, la troisième Journée du Latin Vivant tant attendue a enfin eu lieu ! C'est ainsi que nous, latinistes, avons pu assister dans la matinée à des conférences très intéressantes portant sur le festin de Trimalcion, passage intégralement conservé de ce qui pourrait constituer le 1er roman que l’histoire ait connu : le Satyricon de Pétrone, au programme du BAC pour les élèves de terminales. Accompagnés par les lycéens d'autres établissements arrageois, nous avons alors reçu l'intervention de plusieurs conférenciers. Ceux-ci nous ont présenté certains aspects du Satyricon, notamment le fonctionnement de l’empire romain et ses stratégies pour afficher sa grande domination, la société romaine de l'époque de Trimalcion (personnage du Satyricon), la comparaison entre ce riche affranchi et les chevaliers mais aussi entre l'alimentation décrite dans l’œuvre et celle de la période à laquelle elle fut écrite. Nous a été également présentée plus en détail la satire présente dans l’œuvre, ce qui nous a permis d'enrichir nos connaissances déjà apportées en classe.


Ces références n’étaient pas anodines puisque l’après-midi-même, nous, latinistes de 1ère et Terminale du lycée Guy Mollet, avons mis en œuvre un projet des plus fous : adapter cet épisode en pièce de théâtre, le moderniser pour le rendre accessible à un public de collégiens et le jouer devant 250 élèves. Nous avons ainsi pu, grâce à la collaboration de la troupe de comédiens « L’Eléphant dans le Boa », montrer sous les yeux ébahis de tous que le latin n’est pas mort mais bel et bien vivant.

Nous avons donc quitté le lycée afin de rejoindre le théâtre d'Arras et la troupe de comédiens avec qui nous préparions ce spectacle depuis déjà plusieurs mois : après avoir sélectionné les passages à représenter, réécrit le texte et mis en scène la pièce, nous nous sommes livrés à de nombreuses répétitions nécessaires pour parfaire les gestes de chacun le jour J.
Après avoir enfilé nos costumes, nous avons alors fait un ultime filage du spectacle avant l'arrivée des spectateurs, avec un mélange de stress et d'excitation.

Après cette dernière répétition, nous étions fin prêts à monter sur scène, le spectacle a alors pu commencer ! Les scènes se sont alors enchaînées et nous, au milieu des décors, n'avons pas vu le temps passer ! Nous nous sommes beaucoup amusés à jouer auprès des comédiens qui étaient vraiment formidables et nous avons passé une journée fantastique. 
Nous étions heureux de voir que tous nos efforts n’avaient pas été vains : en plus de faire réfléchir les spectateurs sur la pertinence des choix entrepris pour adapter l’œuvre (docere), son comique souligné par le grand professionnalisme des acteurs n’a pas manqué de les faire rire (placere) !
Le spectacle a été très bien reçu par le public ; de nombreux spectateurs nous ont fait part du moment très agréable qu’ils ont passé aux organisateurs.













De notre côté, ce projet nous a permis de rire, de nous amuser, de découvrir et faire découvrir le latin autrement aux spectateurs mais aussi d'enrichir nos connaissances sur cet extrait du Satyricon en vue de notre oral de baccalauréat. Il nous a également permis de rencontrer des comédiens fabuleux : nous sommes d'ailleurs très chanceux d'avoir eu l'occasion de jouer la pièce avec des professionnels. Le spectacle fut un grand succès et a plu aux spectateurs autant que nous avons pris plaisir à le jouer. 

Nous sommes tous repartis ravis de cette journée inoubliable et pouvons alors dire que cette troisième édition du Latin Vivant fut un réel succès !

Quelques témoignages d’élèves…
« La journée était géniale du début à la fin. Le matin, grâce aux interventions nous en avons appris d'avantages sur "Le festin de Trimalcion". L’après-midi, nous avons tous stressé mais après, dès qu'on est monté sur scène, le stress est parti et nous avons profité de ce moment magique avec les comédiens. C'était une journée formidable et inoubliable. »
Julie, latiniste


« Ce jeudi 7 février fut une journée riche en émotions et dépassement de soi.
Ce fut une expérience magique, qui nous a fait découvrir de nouvelles choses. Cela nous a aussi permis de nous découvrir davantage nous-mêmes, de dépasser nos limites de stress et de timidité face à un public. De plus sur scène on a pu s'amuser, découvrir le déroulement des répétitions, et aussi passer des moments superbes entre élèves, notre professeur puis les acteurs qui nous ont aidés à nous mettre à l'aise. La pièce s'est déroulée à merveille avec beaucoup de succès. Ce souvenir sera gravé à jamais dans mon esprit. »
Louise, latiniste

« Cette journée, ô combien vivante et remplie d'échanges, a démontré qu'une langue, bien qu'officielle jusqu'en 1539 en France, continue d’exister du moment qu’elle est pratiquée. Ce fut la première langue pratiquée dans le but de se comprendre entre les territoires du continent Européen. Nous en avons compris l'importance lors des présentations réalisées par des professeurs en Université, passionnés de culture antique et voués à la transmettre aux jeunes générations que nous sommes. Le thème de cette journée, le Festin de Trimalcion, a permis de concilier humour et littérature antique, à partir du 'premier roman de l'Histoire'. Les traductions, travaillées, nous ont plongés dans l'univers gréco-romain, que ce soit avec la nourriture ou autres ingrédients typiques de l'Empire, ou encore de la description minutieuse de l'organisation sociale de la société romaine. Après avoir apprécié l'aspect théorique de l’œuvre, il fallait donner un premier aperçu de ce que pourrait être ce fameux festin. J'ai ainsi eu le privilège de jouer dans la pièce, grâce à la troupe 'l'éléphant dans le boa' et l'engagement de Madame Langlet. Quelle joie ! Nous avions l'impression de faire intégralement partie de l’œuvre. Dans le rôle de servus, cela a été une manière de comprendre comment étaient considérés les esclaves autour du Ier siècle à Rome. Chacun s'est trouvé dans le personnage, nous pouvons affirmer que le spectacle fut une réussite : acta fabula est ! »
Enzo, latiniste









dimanche 3 février 2019

Les préparatifs du spectacle de la Journée du Latin Vivant avancent…



Les latinistes de 1ère et Terminale du lycée Guy Mollet progressent dans le projet un peu fou qu’ils se sont lancé : adapter l’épisode du festin de Trimalcion, issu du roman latin Le Satyricon, en pièce de théâtre, le moderniser pour le rendre accessible à un public de collégiens et le jouer devant 250 élèves. Pour réaliser ce spectacle, ils ont reçu l’aide de la troupe de comédiens « L’Eléphant dans le Boa », qui leur dispensent conseils de professionnels et remarques stimulantes.


Les élèves se sont donc rendus dans les locaux de la troupe la semaine dernière. Ils ont pu approcher d’un peu plus près la vie d’un acteur, découvrir les parcours les uns des autres, visiter leur lieu de répétition, leur costumerie… Puis, élèves et comédiens ont procédé à une lecture commune du texte tel qu’ils l’avaient, conjointement, réécrit.
S’en est suivie une nouvelle rencontre, où ils sont entrés un peu plus encore dans le vif du sujet. 


Quelle occupation de l’espace ? Quels déplacements pour les élèves, qui joueront le rôle des serviteurs ? Quelle musique ? Ces points tranchés, ils ont procédé aux premières répétitions, dans une ambiance à la fois conviviale et efficace.


D’autres répétitions sont prévues mais le compte à rebours est déclenché : le 7 février n’a jamais été aussi proche !

lundi 21 janvier 2019

La IIIème Journée du Latin Vivant se prépare...

La troisième Journée du Latin Vivant se prépare... Les latinistes de 1ère et Terminale ne ménagent pas leurs efforts pour nous proposer un beau spectacle ! Ils nous exposent leur travail dans cette petite vidéo.




jeudi 17 janvier 2019

L’adaptation du festin de Trimalcion pour la troisième Journée du Latin Vivant !


Quoi de plus fou que de réaliser un projet totalement inédit dans l'histoire du théâtre ? C'est le défi qu'a lancé Mme Langlet à ses classes de Première et Terminale latinistes… Adapter ce que l'on définit comme le premier roman Antique pour en faire une pièce de théâtre. Défi réussi ? Réponse le 7 février !

Un roman antique ? Quelle œuvre !
Il s'agit de l'œuvre intitulée le Satyricon de Pétrone qui raconte les aventures tumultueuses de deux hommes ; Encolpe et Ascylte. Le plus gros fragment complet retrouvé de cette œuvre est le festin de Trimalcion et c'est cette partie que traitera notre pièce de théâtre. En effet, ce passage du festin au programme de Terminale, les élèves l'étudient consciencieusement : traductions de textes, mises en perspectives et études des différentes problématiques afin de comprendre au mieux les enjeux de l'œuvre. Mais quoi de mieux pour se représenter son importance que de la mettre en scène ?


De quoi parle le festin de Trimalcion ?
Le personnage principal de cet extrait est Trimalcion lui-même. C'est un esclave affranchi, c'est-à-dire devenu libre. Ce Trimalcion est extrêmement riche et veut montrer au monde entier sa réussite. Narcissique, voulant toujours se montrer, étaler sa richesse et sa 'culture', il cumule tous les défauts du nouveau riche. Afin de prouver qu'il fait partie des personnes riches et cultivées de Rome, il organise un grand banquet avec de nombreux autres affranchis auquel Encolpe prend part. Nous assistons d'ailleurs à ce festin à travers les yeux de ce dernier. On se rend vite compte qu'en fait, ce repas n'a rien d'ordinaire : tout est orchestré et travaillé ; on mélange le luxe et l'ostentation, la sagesse et la sottise, le repas et le spectacle. Il n'y a pas de place pour l'improvisation et tout est superficiel. Cela rend l'ensemble de la scène assez ridicule et provoque constamment le rire chez les lecteurs… même si ce personnage peut parfois prendre les traits d'un tyran.

Du roman à la pièce de théâtre…
Adapter le festin pour en faire une pièce de théâtre n'est point une tâche facile. Nous avons donc fait appel à des professionnels pour nous aider ; c'est à ce moment qu'entre en jeu la troupe douaisienne L'éléphant dans le boa. Nous avons organisé une première rencontre avec Simon, l'un des comédiens, qui va nous aider pour réécrire le passage du festin et le mettre en scène. Cette première rencontre a été très enrichissante et nous a permis de parler des points les plus importants du travail, tels que les personnages qui seront sur scène, les passages importants, les contraintes techniques, et les nombreuses idées venant des élèves et des comédiens. Les échanges furent nourris et très fructueux et la qualité d'écoute du comédien très valorisante pour les élèves. Bilan de cette rencontre : à quand la prochaine visite ? Il nous reste encore beaucoup de travail mais aussi énormément de motivation !

Vous l'aurez sans doute compris, c'est un projet de grande envergure que les latinistes sont prêts à relever et pour lequel tout le monde est impatient de travailler et, bien sûr, de voir le résultat !

Célia Smith